Pâques est la fête la plus importante du christianisme. Elle commémore la résurrection de Jésus

Malgré le confinement AMS vous souhaite une joyeuse Pâques

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Pâques 2020 : cloches, œufs, agneau dominical… D’où viennent ces traditions ?

Pour les chrétiens, la fête religieuse de Pâques, qui célèbre la résurrection du Christ et porte l’annonce de la vie éternelle pour tous les hommes, est la plus importante de l’année.

Calculée à partir des mois lunaires, elle varie chaque année entre le 23 mars et le 23 avril, et vient clôturer les quarante jour du jeûne du carême, après le Jeudi-Saint qui commémore le dernier repas de Jésus, et le Vendredi-Saint, qui rappelle le jour de sa mort. Cette année, elle tombe en pleine crise sanitaire du coronavirus, les dimanche 12 et lundi 13 avril. Comme toutes les fêtes religieuses, elle tire en partie ses traditions d’anciens rites païens.

Depuis le VIIIe siècle, à partir du jeudi et du vendredi, les cloches des églises cessent de sonner en signe de deuil, avant de carillonner joyeusement le dimanche de Pâques pour célébrer la résurrection du Christ. L’histoire du voyage des cloches à Rome pour s’approvisionner en œufs, cloches, cocottes et autres lapins en chocolat qu’elles lancent à leur retour à la volée dans les jardins et les maisons, dans la nuit du samedi au dimanche, est plus récente. Elle aurait été inventée au XIIIe siècle, pour expliquer aux enfants pourquoi les cloches qui rythmaient alors les journées devenaient subitement muettes.

Marie-Madeleine, une disciple de Jésus qui le suivit jusqu’à ses derniers jours, et assista à sa Résurrection, se serait rendue à Rome après l’ascension de Jésus. Elle aurait demandé à voir l’empereur Tibère et lui aurait tendu un œuf rouge, en disant « Jésus est ressuscité », le Christ étant sorti de la pierre du tombeau, de la même façon que la vie sort de la coquille de l’oeuf.

Aux premiers temps de l’Église, les chrétiens s’offraient ainsi à Pâques des oeufs rouges, pour symboliser la présence du Ressuscité et le lien que Pâques renouvelle entre Dieu et les hommes. Au Moyen-Âge, le respect absolu du Carême a renforcé cette tradition. Comme il était interdit d’en consommer, on se retrouvait à Pâques avec des quantités d’oeufs à écouler… et à offrir.

 

Pour les chrétiens, la fête religieuse de Pâques, qui célèbre la résurrection du Christ et porte l’annonce de la vie éternelle pour tous les hommes, est la plus importante de l’année.

Calculée à partir des mois lunaires, elle varie chaque année entre le 23 mars et le 23 avril, et vient clôturer les quarante jour du jeûne du carême, après le Jeudi-Saint qui commémore le dernier repas de Jésus, et le Vendredi-Saint, qui rappelle le jour de sa mort. Cette année, elle tombe en pleine crise sanitaire du coronavirus, les dimanche 12 et lundi 13 avril. Comme toutes les fêtes religieuses, elle tire en partie ses traditions d’anciens rites païens.

Depuis le VIIIe siècle, à partir du jeudi et du vendredi, les cloches des églises cessent de sonner en signe de deuil, avant de carillonner joyeusement le dimanche de Pâques pour célébrer la résurrection du Christ. L’histoire du voyage des cloches à Rome pour s’approvisionner en œufs, cloches, cocottes et autres lapins en chocolat qu’elles lancent à leur retour à la volée dans les jardins et les maisons, dans la nuit du samedi au dimanche, est plus récente. Elle aurait été inventée au XIIIe siècle, pour expliquer aux enfants pourquoi les cloches qui rythmaient alors les journées devenaient subitement muettes.

Marie-Madeleine, une disciple de Jésus qui le suivit jusqu’à ses derniers jours, et assista à sa Résurrection, se serait rendue à Rome après l’ascension de Jésus. Elle aurait demandé à voir l’empereur Tibère et lui aurait tendu un œuf rouge, en disant « Jésus est ressuscité », le Christ étant sorti de la pierre du tombeau, de la même façon que la vie sort de la coquille de l’oeuf.

Aux premiers temps de l’Église, les chrétiens s’offraient ainsi à Pâques des oeufs rouges, pour symboliser la présence du Ressuscité et le lien que Pâques renouvelle entre Dieu et les hommes. Au Moyen-Âge, le respect absolu du Carême a renforcé cette tradition. Comme il était interdit d’en consommer, on se retrouvait à Pâques avec des quantités d’oeufs à écouler… et à offrir.

Aliment simple, l’oeuf à la fragile coquille que vous mangez dur, au plat, en mayonnaise, dans vos desserts, en omelette ou à la coque, n’a l’air de rien. Comme dans la nourriture, il est pourtant omniprésent, dans les mythes du monde entier mais aussi dans la science et dans l’art. Pour les Grecs, l’oeuf est ainsi aux origines du cosmos et de la vie. Au commencement, comme le décrit le poète Hésiode dans la « Théogonie », était le chaos. Il s’unit à l’esprit, produisant le désir, d’où naquit l’oeuf primordial.

    Un symbole de renaissance

Portant en germe l’univers entier, ce dernier se brisa en deux demi-sphères, une d’or et une d’argent, le ciel et la terre. De l’ellipse ovoïde de la rotation de la Terre autour du Soleil à la courbure du ventre de la femme enceinte, l’oeuf, cocon originel et germe de vie future, est un symbole de renaissance dont Pâques vient rappeler le pouvoir sacré. 

Une boulangerie propose des lapins de Pâques avec des masques

 
Des lapins en chocolat avec un masque, une création inattendue pour Pâques 2020 / © Benoît Herbaux

    Egyptiens, Perses, Gaulois…

Comme le printemps est la saison de l’éclosion de la nature, l’oeuf, représentant la vie et la renaissance, a été probablement le premier symbole utilisé lors de rituels qui datent de la nuit des temps. Ainsi, au printemps, les Égyptiens et les Perses avaient pour habitude de teindre des oeufs et de les offrir pour symboliser le renouveau de la vie. Du temps des Gaulois, les druides teignaient les oeufs en rouge en l’honneur du soleil. De nombreuses fêtes païennes célébraient donc la résurrection de la nature symbolisée par l’œuf, porteur d’un germe de vie, et la coutume d’offrir des oeufs décorés, teints ou travaillés, existait bien avant l’ère chrétienne.
Des œufs décorés… aux œufs en chocolat

    Les oeufs en chocolat ont fait leur apparition au début du XXe siècle

Du simple œuf dur coloré aux plus prestigieux œufs de Fabergé, l’oeuf de Pâques est resté une tradition dans le monde entier. En Italie, de nos jours encore, on fait bénir les oeufs de Pâques que l’on place au centre de la table.

Leur décoration, plus ou moins élaborée, est attestée dès le IVe siècle de notre ère. Les plus beaux de tous, les œufs russes et ukrainiens, de véritables œuvres d’art, sont réalisés au batik, avec des bains colorants de plus en plus foncés. En France, on colore les œufs de Pâques par l’eau de cuisson au moins depuis le XVIIe siècle : avec des rondelles d’oignon et du vinaigre pour obtenir un beau rouge sombre, des épluchures de radis pour du rose pâle, des carottes pour du jaune d’or, des feuilles de lierre ou d’artichaut pour le vert, etc.

Les œufs en sucre coloré apparaissent à Paris vers 1890 ; les œufs en porcelaine, en carton doré ou en chocolat vers 1900.
A la chasse aux oeufs Lapin, lièvre, cigogne, renard, coucou…

La coutume de cacher à Pâques des œufs pour les enfants, serait venue de l’Est, où on la mentionne dès le XVe siècle. Pratiquée à Paris et en Île-de-France au XVIIIe siècle, elle ne s’est popularisée partout dans le pays qu’au XXe siècle. Selon les pays, les légendes divergent. En Allemagne, c’est un lapin blanc invisible qui les cache. Aux États-Unis et en Alsace, c’est un lièvre, en Thuringe, une cigogne, en Westphalie, un renard et en Suisse, un coucou.
Et d’où vient l’agneau pascal ?

    Symbole du dieu qui s’offre en sacrifice

A Pâques, on mange de l’agneau. Cette autre tradition incontournable des fêtes qui célèbrent la résurrection du Christ, a également une très longue histoire. Dans la religion juive, Pessa’h, la Pâque juive, commémore l’exode des Hébreux hors d’Égypte, emmenés par Moïse. Lors de leur premier repas d’hommes libres, ils ont sacrifié un agneau, animal sacré en Égypte. Cette viande est depuis consommée par les Juifs à l’occasion de Pessa’h.

Chez les chrétiens, après les rigueurs du carême, mémoire des quarante jours de jeûne passés au désert par un Jésus résistant aux tentations du diable, à Pâques, vient le jour de l’agneau. Symbole du dieu qui s’offre en sacrifice et devient « agneau mystique », cet animal est le roi du repas de la fête pascale sous la forme d’un succulent gigot dominical.

Joyeuses Pâques à toutes et à tous, malgré le confinement !

Symbole du dieu qui s’offre en sacrifice

Sud Ouest

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